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Catégorie : Nouvelles

Les vaccins contre la grippe et la COVID-19 sont offerts à certain·e·s Ontarien·ne·s à compter d’aujourd’hui. Voici qui est admissible

Le gouvernement de l’Ontario lance son programme de vaccination d’automne en prévision de la saison de la grippe, et certaines personnes pourront se faire vacciner dès cette semaine.

Dans un communiqué de presse, le ministère de la Santé a indiqué qu’un premier lot de vaccins contre la COVID-19 et la grippe sera mis à la disposition des groupes à haut risque et prioritaires qui vivent, travaillent ou étudient en Ontario à compter de lundi. Ces groupes comprennent :

  • Les patient·e·s hospitalisé·e·s
  • Les professionnel·le·s de l’hôpital
  • Les résident·e·s et le personnel des foyers de soins de longue durée, des résidences pour personnes âgées et d’autres milieux de vie en collectivité
  • Les personnes âgées de 65 ans et plus
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Abandonnés, rejetés et manipulés : rien n’excuse la façon dont les personnes atteintes d’EM ont été trahies

Les changements apportés aux directives et à la science semblent avoir peu d’impact sur des millions de vies dévastées. Une crise sociale choquante se déroule derrière des portes closes

J’ai passé ma carrière à traiter de questions négligées. Mais peu sont aussi négligées que la maladie chronique dévastatrice qu’est l’EM/SFC (encéphalomyélite myalgique ou syndrome de fatigue chronique). Dans les cas graves, la maladie paralyse presque entièrement la vie des personnes touchées, provoquant une perte extrême d’énergie et un large éventail de symptômes physiques et cognitifs qui peuvent empêcher les patients de travailler, d’avoir une vie sociale et, parfois, même de se déplacer ou de manger. Pourtant, ces personnes ont été plus ou moins effacées de nos esprits.

Pour comprendre à quoi ressemble cette négligence dans la pratique, j’ai lancé cette semaine un appel sur Bluesky, demandant aux personnes atteintes d’EM/SFC de partager leurs expériences récentes en matière de traitement. J’ai immédiatement été submergée de témoignages effroyables. « On m’a tout simplement complètement abandonnée »; « une liste d’attente de 10 ans pour un traitement »; « nous avons renoncé à chercher de l’aide médicale »; « coincés dans les limbes »; « Je me suis simplement sentie totalement ignorée, invalidée ». On m’a envoyé des centaines de récits choquants et déchirants.

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Les politiques sanitaires « obsolètes » liées à la COVID constituent encore aujourd’hui un danger, selon un chercheur de l’Université de Calgary

Mark Ungrin, professeur à l’Université de Calgary, a consacré des années de recherche à mettre en lumière ce qui, selon lui, constitue une préoccupation majeure pour la santé de tous·tes les Canadien·ne·s.

Il affirme que la politique de santé et la réponse du gouvernement fédéral face à la COVID-19 reposaient sur des informations obsolètes, et que cette même politique est toujours en vigueur aujourd’hui.

« Malheureusement, lorsque la COVID-19 a frappé, on a accordé très peu d’attention à la transmission par aérosols comme moyen d’infection du virus d’une personne à l’autre », a déclaré M. Ungrin. « Des avertissements ont été donnés par des scientifiques, des ingénieur·euses, des expert·e·s en santé et sécurité au travail, ainsi que par de nombreuses personnes au sein de la profession médicale, mais les responsables de la lutte contre les infections ont en réalité fondé leurs décisions sur des connaissances assez obsolètes concernant la biologie des aérosols et la transmission des maladies par ce biais; par conséquent, il·elles ont essentiellement supposé qu’il était impossible que la COVID-19 se transmette par voie aérienne ».

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Santé Canada homologue le vaccin contre la COVID-19 adapté au variant Omicron XFG de Pfizer et BioNTech

KIRKLAND, QC, le 17 sept. 2026 /CNW/ — Pfizer Canada SRI et BioNTech SE ont annoncé aujourd’hui que Santé Canada a autorisé l’administration du vaccin COMIRNATYMD adapté au variant XFG pour l’immunisation active des personnes âgées de 6 mois et plus contre la COVID-19. Le vaccin COMIRNATYMD actualisé cible le variant Omicron XFG, conformément aux recommandations de la santé publique pour la saison 2026-2027.

L’autorisation de Santé Canada se fonde sur un ensemble cumulatif de données probantes soumises antérieurement par Pfizer et BioNTech et obtenues en contexte clinique, non clinique et réel, qui appuient l’innocuité et l’efficacité de COMIRNATYMD.

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Le gouvernement de l’Alberta maintient les frais liés au vaccin contre la COVID-19 alors qu’il se prépare pour la campagne de vaccination contre la grippe d’automne

La province indique que les Albertain·e·s pourront commencer à prendre rendez-vous pour se faire vacciner à partir du 5 octobre

Le gouvernement de l’Alberta annonce que sa campagne provinciale de vaccination contre la grippe, la COVID-19 et le virus respiratoire syncytial commencera le mois prochain.

Dans un communiqué de presse publié lundi, la province a indiqué qu’elle maintenait les frais de 100 $ instaurés l’année dernière pour les personnes qui souhaitent se faire vacciner contre la COVID-19, bien qu’il existe une longue liste de raisons pouvant donner droit à une exemption de ces frais, notamment le fait d’avoir des problèmes de santé qui les exposent à un risque de maladie grave.

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Les provinces font appel à des professionnel·le·s de santé américain·e·s pour pallier la pénurie de personnel. Et cela fonctionne

Le recrutement peut aider à combler les lacunes, mais selon les expert·e·s, le Canada doit faire davantage pour fidéliser ses propres professionnel·le·s de santé

L’infirmier autorisé Shane Tyson en avait assez des États-Unis.

Il travaillait au Minnesota au Mayo Clinic Health System, un organisme sans but lucratif, et à l’Olmsted Medical Center. Mais en 2025, M. Tyson affirme qu’il est devenu de plus en plus préoccupé par la détérioration des soins de santé, ainsi que par le durcissement des mesures d’immigration.

Ensuite, des agent·e·s de l’ICE ont arrêté un·e patient·e alors qu’il·elle·s quittaient un rendez-vous de soins primaires où il travaillait, raconte M. Tyson.

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Pourquoi personne ne parle de la COVID longue ?

Plus de 6 ans après le début de la pandémie de COVID-19, ses effets se sont poursuivis. En mars 2024, environ 17 millions d’adultes (7 % de tous·tes les adultes états-unien·ne·s) ont déclaré présenter actuellement des symptômes compatibles avec la COVID longue, une maladie chronique caractérisée par des symptômes persistants durant 3 mois ou plus après l’infection. La COVID longue peut affecter n’importe quel système ou organe du corps. Les symptômes de la COVID longue comprennent la fatigue chronique, le brouillard cérébral, des difficultés de concentration, une fatigue sévère après l’exercice, des étourdissements et des palpitations en position debout, ainsi que de nombreux autres problèmes. Ces symptômes chroniques rendent souvent difficile pour les gens d’aller au travail ou à l’école.

En conséquence, la COVID longue impose un handicap substantiel. En fait, les chercheur·euses ont estimé que les années vécues avec un handicap attribuable à la COVID longue sont comparables à d’autres maladies courantes comme la maladie d’Alzheimer et l’asthme. En plus des effets immédiats sur les patient·e·s et leurs familles, ce handicap se traduit par de profondes pertes économiques. Les économistes ont estimé en 2022 que les coûts de la COVID longue entraîneront une perte de plus de 3 000 milliards de dollars pour la société sur 5 ans, soit à cause d’une réduction de la qualité de vie et d’une augmentation des soins médicaux, soit à cause d’une perte de productivité économique.

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20 years. Millions of lives saved. One revolutionary vaccine

Twenty years ago, the first dose of a UQ-developed vaccine was given to a teenage girl in Brisbane. That same vaccine is now on track to end cervical cancer in Australia.

August 28, 2026, marks the 20th anniversary of the first dose of the human papillomavirus (HPV) vaccine – now known as Gardasil 9 – which immunises recipients against the virus that is the leading cause of cervical cancer.

The vaccine, developed by Emeritus Professor Ian Frazer AC and the late Dr Jian Zhou, is now offered to all children aged 12-13 years old through the school-based National Immunisation Program.

Worldwide, more than 600 million doses of Gardasil have been administered.

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Des respirateurs N95 gratuits sont disponibles dans de nombreuses communautés de l’intérieur de la Colombie-Britannique car la fumée persiste

Bien qu’il y ait eu quelques moments de soulagement au cours des derniers jours, la fumée des feux de forêt continue actuellement de faire partie de notre vie quotidienne dans l’intérieur de la Colombie-Britannique.

Bien sûr, l’exposition à la fumée des feux de forêt peut avoir des répercussions sur la santé à court terme et à long terme, et les gens ne peuvent pas toujours rester à l’intérieur pour éviter la mauvaise qualité de l’air extérieur.

En conséquence, la Croix-Rouge canadienne s’est mobilisée pour distribuer gratuitement des respirateurs N95 dans de nombreuses communautés de l’intérieur de la Colombie-Britannique.

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La ville de Castlegar distribue gratuitement des respirateurs N95

Alors que les feux de forêt continuent d’affecter la qualité de l’air dans toute la région de West Kootenay, la Ville de Castlegar offre gratuitement des respirateurs N95 gratuits dans plusieurs établissements et organisations locaux.

Une exposition à court terme à la fumée peut causer des maux de tête, une irritation des yeux, des maux de gorge, de la toux, une respiration sifflante et aggraver les problèmes cardiaques et pulmonaires existants. À long terme, l’exposition à la fumée peut contribuer au développement de maladies chroniques, telles que les maladies cardiaques et la démence, selon la province de Colombie-Britannique, qui a déclaré l’état d’urgence provincial en raison des nombreux feux de forêt qui ravagent la province.

La province recommande que le meilleur moyen de réduire les risques pour la santé liés à la fumée des feux de forêt est de limiter l’exposition : créez un espace à l’air pur chez vous, évitez les efforts physiques intenses, évitez les activités en plein air et portez un respirateur N95 bien ajusté.

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« Je ne pouvais plus respirer » : le fardeau mortel pour la santé de la fumée des feux de forêt

Les scientifiques s’empressent de démêler les liens complexes entre l’exposition et la mortalité, alors que les conditions météorologiques propices aux incendies se généralisent

À mille kilomètres des enfers qui dévoraient les forêts boréales du nord de l’Ontario, Erin O’Connor a regardé le ciel au-dessus de la plus grande ville du Canada prendre une teinte orange « presque post-apocalyptique » alors qu’il se remplissait de particules de suie et de cendres diffusant la lumière. En sortant des couloirs de l’Hôpital général de Toronto, où des filtres à air protégeaient les patient·e·s du pire des fumées, elle a été frappée par une odeur si forte qu’elle avait l’impression de se tenir près d’un feu de camp.

« Ça vous sautait vraiment au visage dès que vous mettiez le nez dehors », a déclaré Mme O’Connor, qui dirige le service des urgences du University Health Network et a constaté une augmentation du nombre de patient·e·s souffrant d’allergies et d’essoufflement. « Au fil des jours, c’était comme ça partout. On aurait même dit qu’à l’intérieur, on pouvait sentir cette odeur de brûlé ».

Bien plus que les flammes qui ont ravagé le sud de l’Europe et l’Amérique du Nord ces dernières semaines, c’est la fumée qui est à l’origine du bilan effarant causé par ces incendies de forêt. Chargées de gaz toxiques qui irritent les voies respiratoires et de minuscules particules qui pénètrent dans les poumons avant d’être transportées par la circulation sanguine pour atteindre tous les organes du corps, les fumées issues des feux de forêt tuent 1,5 million de personnes chaque année, selon une étude publiée dans The Lancet en 2024 – soit plus que les inondations, les incendies, les tempêtes et la canicule réunis.

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Les tiques se sont installées pour de bon dans les parcs montréalais

Les tiques peuvent transmettre, entre autres, la maladie de Lyme, mais aussi d’autres bactéries.

Les Montréalais doivent désormais partager pique-niques et promenades avec de nouvelles voisines parasitaires : les tiques. Une présence à laquelle même les plus citadins devront s’habituer, puisque ces acariens ne sont pas près de quitter les lieux, selon des écologistes.

« On ne peut pas s’en débarrasser, c’est une fatalité », affirme sans détour Jacques Brodeur, écologiste et chercheur à l’Université de Montréal. Les tiques sont arrivées à Montréal, et il ne sera pas possible de les déloger, croit-il.

Révolue l’époque où ces acariens étaient surtout présents dans les hautes herbes de la Montérégie. Les petites bêtes sont désormais partout, de l’Outaouais à Chaudière-Appalaches, en passant par les grands centres. Surtout dans les parcs moins bien entretenus, précise M. Brodeur.

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La région métropolitaine de Vancouver émet un avertissement sur la qualité de l’air

Les températures élevées et la fumée des feux de forêt ont entraîné l’émission d’un avertissement jaune sur la qualité de l’air dans la région métropolitaine de Vancouver.

Le district régional a émis l’avertissement jeudi après-midi pour les résident·e·s du côté est de la région métropolitaine de Vancouver et de la vallée du Fraser. Environnement Canada a également émis un avertissement de chaleur pour une grande partie de la province.

Le complexe de feux de forêt de Brunswick, près de Boston Bar, ainsi que les feux de forêt dans le sud de l’intérieur, sont responsables de l’augmentation des concentrations de smog et de particules fines.

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Fin de l’éclosion de COVID-19 déclarée à l’hôpital de Trail

Une éclosion de COVID-19 dans l’unité chirurgicale du deuxième étage du Kootenay Boundary Regional Hospital à Trail a été déclarée terminée.

L’Interior Health a déclaré que l’éclosion s’est terminée le mercredi 15 juillet, après que 12 cas de patient·e·s ont été associés à l’épidémie.

L’agent pathogène a été identifié comme étant la COVID-19.

L’éclosion avait été déclarée le 6 juillet après l’identification du premier cas le 1er juillet.

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Une nouvelle étude fournit les premières preuves de lésions du système dopaminergique dans le cerveau des patient·e·s atteint·e·s de COVID longue

Ces résultats ont des implications importantes pour la physiopathologie des principaux symptômes de la COVID et suggèrent de nouvelles pistes thérapeutiques potentielles

Toronto, Ontario (le 10 juillet 2026) — Une nouvelle étude d’imagerie cérébrale menée par des chercheur·euses du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), publiée dans eBioMedicine, apporte la preuve la plus solide à ce jour que la COVID longue est associée à des lésions des neurones libérant de la dopamine dans le cerveau — une découverte qui pourrait expliquer des symptômes tels que le manque de motivation dû à la fatigue, le ralentissement des mouvements et les troubles de la mémoire, et qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques.

On estime que la COVID longue touche 5 % de la population mondiale, dont deux millions de Canadien·ne·s, et se caractérise par un large éventail de symptômes persistants et parfois invalidants, notamment des symptômes cérébraux tels que la fatigue, le « brouillard cérébral », les troubles de la mémoire ou la déprime, qui persistent pendant au moins trois mois après l’infection initiale par la COVID-19. Malgré sa prévalence, il n’existe actuellement aucun traitement fondé sur des données probantes, en grande partie en raison d’une compréhension limitée de la pathologie cérébrale sous-jacente.

Dans la nouvelle étude, les chercheur·euses ont utilisé l’imagerie cérébrale par tomographie par émission de positrons (TEP) pour mesurer un marqueur bien établi de l’intégrité des neurones dopaminergiques chez les personnes atteintes de COVID longue et les individus en bonne santé.

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Eye problems after COVID-19 can now be explained

Mild COVID-19 can cause severe and long-lasting eye problems, according to a study from Linköping University, Sweden. The study also explains why it has been…

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Les bâtiments pourraient bientôt avoir des « systèmes immunitaires » qui combattent les maladies aéroportées

Suite à la pandémie, le gouvernement fédéral dépense 150 millions de dollars en nouvelles technologies pour assurer un air intérieur propre. Voici ce que les scientifiques poursuivent.

Linsey Marr, une ingénieure en environnement, se tenait à côté de deux boîtes en plastique transparent remplies de tubes, de buses et d’appareils électroniques : un prototype à l’allure étrange qui pourrait un jour servir à protéger les enfants des garderies contre les agents pathogènes aéroportés.

Une buse remplissait la boîte de droite d’une légère brume argentée. Une pompe aspirait une partie de cet air dans la boîte de gauche, où un échantillonneur piégeait les particules et les gouttelettes en suspension. Peu après, un écran numérique fixé à la boîte s’est mis à clignoter en rouge : « Détecté ! Allergène d’acarien Der f 1 ».

Une potéine sécrétée par les acariens, le Der f 1 peut déclencher des crises d’asthme lorsqu’il est inhalé. L’appareil de la Dre Marr avait détecté 843 picogrammes de Der f 1 par mètre cube. Un seul grain de sel est environ 10 millions de fois plus lourd.

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Québec ne peut plus rester inactif

L’autrice sonne l’alarme sur les risques posés par la COVID longue et réclame que Québec injecte de l’argent pour financer la recherche et les traitements

Ma fille vit avec la COVID longue depuis pratiquement deux ans. Elle souffre jour après jour, sans accès à un traitement adapté. Elle endure une fatigue écrasante, un brouillard cérébral, une insomnie grave, une névralgie du nerf trijumeau et un trouble du système nerveux autonome où son cœur s’accélère anormalement quand elle se met debout, causant étourdissements, fatigue intense et malaises. Elle passe près de 20 heures par jour au lit. Son mari a dû cesser de travailler pour s’occuper d’elle et de leurs deux enfants. Je ne peux pas rester immobile à la regarder souffrir.

Ce n’est pas un cas isolé : ces souffrances, parfois présentes depuis six ans, sont encore ignorées par notre système de santé, alors même que l’existence de la COVID longue est solidement établie par la science.

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