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Étiquette : COVID longue

Abandonnés, rejetés et manipulés : rien n’excuse la façon dont les personnes atteintes d’EM ont été trahies

Les changements apportés aux directives et à la science semblent avoir peu d’impact sur des millions de vies dévastées. Une crise sociale choquante se déroule derrière des portes closes

J’ai passé ma carrière à traiter de questions négligées. Mais peu sont aussi négligées que la maladie chronique dévastatrice qu’est l’EM/SFC (encéphalomyélite myalgique ou syndrome de fatigue chronique). Dans les cas graves, la maladie paralyse presque entièrement la vie des personnes touchées, provoquant une perte extrême d’énergie et un large éventail de symptômes physiques et cognitifs qui peuvent empêcher les patients de travailler, d’avoir une vie sociale et, parfois, même de se déplacer ou de manger. Pourtant, ces personnes ont été plus ou moins effacées de nos esprits.

Pour comprendre à quoi ressemble cette négligence dans la pratique, j’ai lancé cette semaine un appel sur Bluesky, demandant aux personnes atteintes d’EM/SFC de partager leurs expériences récentes en matière de traitement. J’ai immédiatement été submergée de témoignages effroyables. « On m’a tout simplement complètement abandonnée »; « une liste d’attente de 10 ans pour un traitement »; « nous avons renoncé à chercher de l’aide médicale »; « coincés dans les limbes »; « Je me suis simplement sentie totalement ignorée, invalidée ». On m’a envoyé des centaines de récits choquants et déchirants.

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Les politiques sanitaires « obsolètes » liées à la COVID constituent encore aujourd’hui un danger, selon un chercheur de l’Université de Calgary

Mark Ungrin, professeur à l’Université de Calgary, a consacré des années de recherche à mettre en lumière ce qui, selon lui, constitue une préoccupation majeure pour la santé de tous·tes les Canadien·ne·s.

Il affirme que la politique de santé et la réponse du gouvernement fédéral face à la COVID-19 reposaient sur des informations obsolètes, et que cette même politique est toujours en vigueur aujourd’hui.

« Malheureusement, lorsque la COVID-19 a frappé, on a accordé très peu d’attention à la transmission par aérosols comme moyen d’infection du virus d’une personne à l’autre », a déclaré M. Ungrin. « Des avertissements ont été donnés par des scientifiques, des ingénieur·euses, des expert·e·s en santé et sécurité au travail, ainsi que par de nombreuses personnes au sein de la profession médicale, mais les responsables de la lutte contre les infections ont en réalité fondé leurs décisions sur des connaissances assez obsolètes concernant la biologie des aérosols et la transmission des maladies par ce biais; par conséquent, il·elles ont essentiellement supposé qu’il était impossible que la COVID-19 se transmette par voie aérienne ».

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Pourquoi personne ne parle de la COVID longue ?

Plus de 6 ans après le début de la pandémie de COVID-19, ses effets se sont poursuivis. En mars 2024, environ 17 millions d’adultes (7 % de tous·tes les adultes états-unien·ne·s) ont déclaré présenter actuellement des symptômes compatibles avec la COVID longue, une maladie chronique caractérisée par des symptômes persistants durant 3 mois ou plus après l’infection. La COVID longue peut affecter n’importe quel système ou organe du corps. Les symptômes de la COVID longue comprennent la fatigue chronique, le brouillard cérébral, des difficultés de concentration, une fatigue sévère après l’exercice, des étourdissements et des palpitations en position debout, ainsi que de nombreux autres problèmes. Ces symptômes chroniques rendent souvent difficile pour les gens d’aller au travail ou à l’école.

En conséquence, la COVID longue impose un handicap substantiel. En fait, les chercheur·euses ont estimé que les années vécues avec un handicap attribuable à la COVID longue sont comparables à d’autres maladies courantes comme la maladie d’Alzheimer et l’asthme. En plus des effets immédiats sur les patient·e·s et leurs familles, ce handicap se traduit par de profondes pertes économiques. Les économistes ont estimé en 2022 que les coûts de la COVID longue entraîneront une perte de plus de 3 000 milliards de dollars pour la société sur 5 ans, soit à cause d’une réduction de la qualité de vie et d’une augmentation des soins médicaux, soit à cause d’une perte de productivité économique.

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Une nouvelle étude fournit les premières preuves de lésions du système dopaminergique dans le cerveau des patient·e·s atteint·e·s de COVID longue

Ces résultats ont des implications importantes pour la physiopathologie des principaux symptômes de la COVID et suggèrent de nouvelles pistes thérapeutiques potentielles

Toronto, Ontario (le 10 juillet 2026) — Une nouvelle étude d’imagerie cérébrale menée par des chercheur·euses du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), publiée dans eBioMedicine, apporte la preuve la plus solide à ce jour que la COVID longue est associée à des lésions des neurones libérant de la dopamine dans le cerveau — une découverte qui pourrait expliquer des symptômes tels que le manque de motivation dû à la fatigue, le ralentissement des mouvements et les troubles de la mémoire, et qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques.

On estime que la COVID longue touche 5 % de la population mondiale, dont deux millions de Canadien·ne·s, et se caractérise par un large éventail de symptômes persistants et parfois invalidants, notamment des symptômes cérébraux tels que la fatigue, le « brouillard cérébral », les troubles de la mémoire ou la déprime, qui persistent pendant au moins trois mois après l’infection initiale par la COVID-19. Malgré sa prévalence, il n’existe actuellement aucun traitement fondé sur des données probantes, en grande partie en raison d’une compréhension limitée de la pathologie cérébrale sous-jacente.

Dans la nouvelle étude, les chercheur·euses ont utilisé l’imagerie cérébrale par tomographie par émission de positrons (TEP) pour mesurer un marqueur bien établi de l’intégrité des neurones dopaminergiques chez les personnes atteintes de COVID longue et les individus en bonne santé.

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Québec ne peut plus rester inactif

L’autrice sonne l’alarme sur les risques posés par la COVID longue et réclame que Québec injecte de l’argent pour financer la recherche et les traitements

Ma fille vit avec la COVID longue depuis pratiquement deux ans. Elle souffre jour après jour, sans accès à un traitement adapté. Elle endure une fatigue écrasante, un brouillard cérébral, une insomnie grave, une névralgie du nerf trijumeau et un trouble du système nerveux autonome où son cœur s’accélère anormalement quand elle se met debout, causant étourdissements, fatigue intense et malaises. Elle passe près de 20 heures par jour au lit. Son mari a dû cesser de travailler pour s’occuper d’elle et de leurs deux enfants. Je ne peux pas rester immobile à la regarder souffrir.

Ce n’est pas un cas isolé : ces souffrances, parfois présentes depuis six ans, sont encore ignorées par notre système de santé, alors même que l’existence de la COVID longue est solidement établie par la science.

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La COVID longue peut affecter 1 patient·e infecté·e sur 6

La COVID longue pourrait toucher beaucoup plus d’États-Unien·ne·s que ne le suggèrent les estimations actuelles, une étude publiée la semaine dernière dans JAMA Network Open estimant qu’environ une personne sur six infectée par le SRAS-CoV-2 développe cette maladie et que près de 90 % d’entre elles développent des problèmes de santé chroniques.

Pour l’étude, une équipe dirigée par des chercheur·euses du Massachusetts General Hospital a analysé les données des dossiers de santé de 457 950 adultes traités pour la COVID-19 (également connues sous le nom de séquelles postacute de l’infection au SRAS-CoV-2, ou PASC) dans 58 hôpitaux et cliniques en Nouvelle-Angleterre, dans le sud-est du Texas, dans le sud de la Californie, et l’ouest de la Pennsylvanie.

Les chercheur·euses ont identifié des cas de COVID longue en détectant des symptômes et des conditions qui sont apparus après l’infection et qui ne pouvaient pas être expliqués par des conditions préexistantes.

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1400 jours avec la COVID longue; les dernières découvertes pour l’espoir de guérir

Si la COVID-19 n’est plus le sujet de l’heure, cette maladie fait toujours des ravages chez des milliers de personnes qui contractent le virus et qui développent de graves symptômes à long terme. Une rencontre a eu lieu à Québec pour parler des dernières découvertes sur la COVID longue.

La fille de Sylvain Thibault et de Noémie Lévesque a 17 ans. Elle vit avec de graves symptômes de la COVID longue depuis qu’elle a 13 ans, depuis 1400 jours. Aujourd’hui, le quotidien de cette adolescente se passe au lit pendant la moitié de la journée. « Elle n’a plus beaucoup de vie présentement », se désole son père. « Elle est hypothéquée par son corps ».

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Common antidepressant can treat long COVID fatigue symptoms: study

A common and low-cost antidepressant can successfully treat fatigue associated with long COVID, according to a new study.

Co-led by researchers from McMaster University in Ontario, the study found that the drug fluvoxamine, which is commonly sold under the name Luvox, significantly reduced fatigue symptoms in a clinical trial of 399 adults with long COVID. It is one of the first times a medication has been shown to effectively treat the condition.

“This is an important step forward for patients who have been desperate for evidence‑based options,” senior author and McMaster University professor Edward Mills said in a news release.

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Vidéo | De nombreuses personnes à Terre-Neuve-et-Labrador continuent de souffrir des séquelles de la COVID-19

 Désinformation

La pandémie n’est pas terminée.

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Vidéo | Les médecins et les patient·e·s sensibilisent le public à l’occasion de la Journée de sensibilisation à la COVID longue

Le dimanche marque la Journée internationale de sensibilisation à la COVID longue, organisée chaque année le 15 mars. Six ans après qu’une pandémie mondiale a été déclarée, l’affliction continue d’être une bataille pour certaines personnes, longtemps après leur infection initiale à la COVID-19. Baneet Braich de CBC a plus d’informations sur les efforts pour sensibiliser à la maladie.

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Journée internationale de sensibilitation à la COVID longue 2026

Journée internationale de sensibilisation à la COVID longue – Balade Covid-prudente

Date : Le dimanche 15 mars 2026

Heure : de 19 h à 20 h

Où : L’hôtel de ville d’Ottawa (On se retrouve à l’entrée, côté avenue Laurier)

Joignez-vous à nous pour une balade à l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation à la COVID longue, le dimanche 15 mars 2026 à 19 h. Le parcours est accessible en fauteuil roulant.

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Instantanés de l’invisible : comment nous avons mis l’accent sur la COVID longue dans une récente exposition photographique

« Êtes-vous malade ? » m’a demandé le chauffeur d’Uber. « C’est pour cela que vous portez un masque ? »

Je me suis lancée dans mon monologue habituel, que je répète chaque semaine à des inconnu·e·s, expliquant que la transmission de la COVID-19 est encore élevée et que je ne veux pas être réinfectée pour aggraver ma COVID longue existante.

Il m’a regardée, perplexe, à travers le rétroviseur. « Je n’en avais pas entendu parler auparavant », a-t-il dit, « mais vous avez l’air en pleine forme ! »

Je bégayais maladroitement que je ne pouvais plus faire d’exercice, et il y a quelques années, je pouvais à peine quitter la maison, abandonnant presque mon programme de troisième cycle. J’ai énuméré des statistiques sur la prévalence de la COVID longue et les risques cumulés d’infections.

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Post-COVID Brain Fog Linked to Elevated pTau-181

NEW evidence from a prospective cohort study suggests that elevated plasma phosphorylated tau (pTau-181) may be a critical biomarker in patients experiencing neurological post-acute sequelae of COVID-19 (N-PASC), particularly among essential workers.

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Les habitant·e·s du Minnesota retardent leurs soins médicaux par crainte de rencontrer l’ICE

Tina Ridler souffre de la COVID longue depuis 2020. Cette maladie l’a conduite à l’hôpital à plusieurs reprises, notamment aux urgences pour traiter un caillot sanguin potentiellement mortel.

Jusqu’à présent, Mme Ridler n’avait jamais hésité à consulter un médecin.

À 60 ans, elle reporte ses rendez-vous médicaux à la clinique Mayo de Rochester, dans le Minnesota, de peur de croiser des agents de l’ICE (Immigration and Custom Enforcement), qui mènent des raids et procèdent à des arrestations à proximité de l’hôpital. Bien que Mme Ridler soit une citoyenne américaine née dans ce pays, elle dit craindre d’être arrêtée dans sa voiture, harcelée par les agents de l’ICE ou prise entre deux feux.

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Experts Call For N95s To Replace Surgical Masks As Flu, Covid Viruses Spread

Nationally, we are seeing very high levels of influenza and, again, a growing wave of COVID-19 infections. A new variant of influenza A H3N2 called subclade K is driving some of this epidemic. Subclade K has already appeared in Japan and Europe and is more severe, especially in the elderly and very young.

Last week, the Center for Infectious Disease Research and Policy reported 39,945 hospital admissions⁠, up from 33,301 admissions the week before. While numbers have varied some week to week, they have been relatively high. There have been 19 pediatric deaths so far this season. The CDC estimates that there have been at least 15,000,000 illnesses, 180,000 hospitalizations, and 7,400 deaths from flu so far this season.

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Des taux élevés de protéines liées à la maladie d’Alzheimer ont été détectés chez certaines personnes atteintes de la COVID longue

Une étude menée auprès de 227 personnes ayant souffert de troubles neurocognitifs après avoir contracté la COVID-19 (maux de tête, vertiges, troubles de l’équilibre, altération du goût/de l’odorat et brouillard cérébral, par exemple) a révélé une augmentation significative dans leur plasma sanguin d’une protéine essentielle appelée tau, qui se trouve dans les nerfs et surtout dans le cerveau. Des niveaux excessifs de tau sont associés à des maladies neurodégénératives et sont observés chez de nombreux·euses patient·e·s atteint·e·s de la maladie d’Alzheimer.

Publiée dans eBioMedicine, l’étude suggère que les personnes qui présentent des symptômes neurocognitifs liés à la COVID longue pourraient être davantage exposées au risque de maladies neurodégénératives.

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Expositions en milieu de travail liées à un risque plus élevé de COVID longue

Les facteurs liés au travail peuvent augmenter le risque de développer la COVID longue, selon une nouvelle étude basée sur la population en Espagne.

Les résultats, publiés dans BMJ Occupational & Environmental Medicine, suggèrent que les principaux facteurs liés au travail d’un risque accru de COVID longue étaient l’utilisation irrégulière ou limitée des respirateurs, les contacts étroits avec les collègues et/ou le public, l’impossibilité de respecter la distanciation physique, et l’utilisation des transports en commun pour se rendre au travail.

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Occupational Factors Strongly Influence Long-COVID Risk

A large Catalan cohort study shows that healthcare, social care, education, retail, and transport workers are at higher risk for Long-COVID

Work-related factors play a significant and independent role in the risk of developing Long-COVID, shows a new study based on the COVICAT cohort and led by the Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal), a centre supported by “la Caixa” Foundation, in collaboration with the University of Turin and the Germans Trias i Pujol Institute (IGTP). The findings, published in BMJ Occupational & Environmental Medicine, highlight that a substantial share of Long-COVID could be prevented through targeted workplace measures and policies.

The public health impact of Long-COVID is far from over. Beyond ongoing infections that continue to cause illness and deaths worldwide, millions of people are living with lasting health consequences. Globally, around 6 in every 100 COVID-19 cases develop Long-COVID, amounting to 400 million affected people and an annual economic impact of roughly 1 trillion dollars, or 1% of the global economy.

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