Des scientifiques ont axé leurs recherches sur les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde, de lupus, de sclérose en plaques et d’autres maladies inflammatoires d’origine immunologique
Selon des chercheurs de l’Université McGill, de nouvelles données fourniraient une preuve solide : les doses de rappel annuelles contre la COVID-19 demeurent bénéfiques pour certaines personnes immunodéprimées.
Les scientifiques se sont penchés sur la fréquence à laquelle des personnes atteintes de maladies inflammatoires d’origine immunologique ont contracté la COVID-19, et ce, même après avoir reçu au moins trois doses d’un vaccin à ARN messager (ARNm) contre la COVID-19. Plus de sept millions de Canadiens souffrent de ces maladies inflammatoires, parmi lesquelles figurent la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, la maladie inflammatoire de l’intestin et la sclérose en plaques. Souvent, les médicaments que ces personnes prennent réduisent l’efficacité des vaccins, les rendant ainsi plus vulnérables aux infections.
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