Une nouvelle étude révèle que la fumée suffocante provenant des feux de forêt est beaucoup plus dangereuse qu’on ne le pensait auparavant. Le nombre de décès dus à une exposition de courte durée aux particules fines est sous-estimé de 93 %.
Des chercheurs·euses ont constaté qu’entre 2004 et 2022, 535 personnes en Europe sont décédées en moyenne chaque année des suites de l’inhalation de minuscules particules toxiques appelées PM2,5, libérées lors des feux de forêt.
Avec les méthodes standards, qui supposent que les PM2,5 émises par les feux de forêt sont aussi mortelles que celles provenant d’autres sources, comme la circulation, ils n’auraient anticipé que 38 décès par an.
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