Les Montréalais doivent désormais partager pique-niques et promenades avec de nouvelles voisines parasitaires : les tiques. Une présence à laquelle même les plus citadins devront s’habituer, puisque ces acariens ne sont pas près de quitter les lieux, selon des écologistes.
« On ne peut pas s’en débarrasser, c’est une fatalité », affirme sans détour Jacques Brodeur, écologiste et chercheur à l’Université de Montréal. Les tiques sont arrivées à Montréal, et il ne sera pas possible de les déloger, croit-il.
Révolue l’époque où ces acariens étaient surtout présents dans les hautes herbes de la Montérégie. Les petites bêtes sont désormais partout, de l’Outaouais à Chaudière-Appalaches, en passant par les grands centres. Surtout dans les parcs moins bien entretenus, précise M. Brodeur.
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