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Mois : juin 2026

Les bâtiments pourraient bientôt avoir des « systèmes immunitaires » qui combattent les maladies aéroportées

Suite à la pandémie, le gouvernement fédéral dépense 150 millions de dollars en nouvelles technologies pour assurer un air intérieur propre. Voici ce que les scientifiques poursuivent.

Linsey Marr, une ingénieure en environnement, se tenait à côté de deux boîtes en plastique transparent remplies de tubes, de buses et d’appareils électroniques : un prototype à l’allure étrange qui pourrait un jour servir à protéger les enfants des garderies contre les agents pathogènes aéroportés.

Une buse remplissait la boîte de droite d’une légère brume argentée. Une pompe aspirait une partie de cet air dans la boîte de gauche, où un échantillonneur piégeait les particules et les gouttelettes en suspension. Peu après, un écran numérique fixé à la boîte s’est mis à clignoter en rouge : « Détecté ! Allergène d’acarien Der f 1 ».

Une potéine sécrétée par les acariens, le Der f 1 peut déclencher des crises d’asthme lorsqu’il est inhalé. L’appareil de la Dre Marr avait détecté 843 picogrammes de Der f 1 par mètre cube. Un seul grain de sel est environ 10 millions de fois plus lourd.

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Québec ne peut plus rester inactif

L’autrice sonne l’alarme sur les risques posés par la COVID longue et réclame que Québec injecte de l’argent pour financer la recherche et les traitements

Ma fille vit avec la COVID longue depuis pratiquement deux ans. Elle souffre jour après jour, sans accès à un traitement adapté. Elle endure une fatigue écrasante, un brouillard cérébral, une insomnie grave, une névralgie du nerf trijumeau et un trouble du système nerveux autonome où son cœur s’accélère anormalement quand elle se met debout, causant étourdissements, fatigue intense et malaises. Elle passe près de 20 heures par jour au lit. Son mari a dû cesser de travailler pour s’occuper d’elle et de leurs deux enfants. Je ne peux pas rester immobile à la regarder souffrir.

Ce n’est pas un cas isolé : ces souffrances, parfois présentes depuis six ans, sont encore ignorées par notre système de santé, alors même que l’existence de la COVID longue est solidement établie par la science.

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La COVID longue peut affecter 1 patient·e infecté·e sur 6

La COVID longue pourrait toucher beaucoup plus d’États-Unien·ne·s que ne le suggèrent les estimations actuelles, une étude publiée la semaine dernière dans JAMA Network Open estimant qu’environ une personne sur six infectée par le SRAS-CoV-2 développe cette maladie et que près de 90 % d’entre elles développent des problèmes de santé chroniques.

Pour l’étude, une équipe dirigée par des chercheur·euses du Massachusetts General Hospital a analysé les données des dossiers de santé de 457 950 adultes traités pour la COVID-19 (également connues sous le nom de séquelles postacute de l’infection au SRAS-CoV-2, ou PASC) dans 58 hôpitaux et cliniques en Nouvelle-Angleterre, dans le sud-est du Texas, dans le sud de la Californie, et l’ouest de la Pennsylvanie.

Les chercheur·euses ont identifié des cas de COVID longue en détectant des symptômes et des conditions qui sont apparus après l’infection et qui ne pouvaient pas être expliqués par des conditions préexistantes.

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